Prestation de services

Le royal D’or Charles IV le Bel

Emise vers la moitié du début du 14ème siècle, notamment en 1326 durant le règne de Charles IV de France dit « Charles le Bel », le royal d’or est une pièce d’or de 25,5mm de diamètre correspondant à un degré de rareté R2. Frappée sur un flan large légèrement irrégulier, ce royal d’or pèse approximativement 4,15 grammes. Sur le marché, sa valeur numismatique à l’état TTB+est actuellement estimée à plus de 3 250 euros.

Le royal d’or de Charles IV le Bel : description

Présentant des caractéristiques assez distinctives, cette pièce d’or du moyen âge représente sur l’avers l’effigie du roi Charles IV le Bel couronné, debout de face sous un dais gothique à stalle et à pinacles, vêtu d’un long manteau attaché sur l’épaule droite par un fermail. Il tient un sceptre fleurdelisé de la main droite. Sur le pourtour de l’avers est inscrite la titulature en latin : «B KO’L REX – FRA’COR’ » qui signifie : « Charles, Roi des Francs ». Le revers de la pièce expose à son tour une croix quadrilobée, feuillue et fleurdelisée avec quadrilobe en cœur. Elle est située à l’intérieur d’un quadrilobe tréflé et cantonné de quatre couronnes. L’inscription : « XP’C VInCIT XP’C REGNAT XP’C IMPERAT » occupe la périphérie du revers. Cette mention en latin signifie : « Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande ».

La pièce Jules César, Aureus an 46 Av JC

Caius Julius Caesar, appelé communément Jules César (13/07/100 – 15/03/44 avant J.-C.), fut Augure et Grand Pontife depuis 63 av. J.-C. Jules César fit frapper le denier d’or appelé « nummus aureus », ou « denarius aureus », étalon de la monnaie d’or des Romains, en 46 avant J.-C. Un denier d’or valait vingt-cinq denarii. La pièce fut frappée à Rome, avec un poids de 7,79 grammes, et un diamètre de 20 millimètres.

Brève description de l’Aureus

Sur l’avers du denier d’or, on peut lire la titulature : « C. CAESAR – COS. TERT. » (Caius César consul pour la troisième fois), en arc de cercle, au centre de la pièce étant gravée la tête voilée de Jules César ou de Vesta, tournée vers la droite. Sur le revers, est gravée la titulature : « A. HIRTIVS PR. » (Aulus Hirtus Préfet). Sont également représentés sur le revers trois instruments religieux, dont un lituus (une trompette de petite dimension), une capis (une hache) et une dolabra pontificalis (un vase à sacrifice).

Le dernier d’or Aureus est une pièce rare et de grande valeur historique. Son prix varie selon l’état de conservation de la pièce, et se vend actuellement aux alentours de 6 500 €.

 

10 Francs or Marianne Coq

Les pièces de 10 francs or Marianne font partie des pièces d’or françaises boursables. On les appelle également les ’10 francs or Napoléon’. Elles ont été frappées entre 1899 et 1914, et ont des valeurs qui varient en fonction du cours de l’or, de l’état de conservation, de la spéculation, ainsi que d’autres facteurs. .

Description de la pièce

La pièce de 10 francs or Marianne pèse 6,45 grammes, pour un titre de 900/1000, et un diamètre de 21 millimètres. L’avers de la pièce montre le profil de Marianne, avec les cheveux longs, la tête coiffée d’un bonnet phrygien et d’une couronne faite de feuilles de chêne. La mention : « République Française » est inscrite en arc de cercle sur le pourtour de la pièce. La signature du  graveur J.C Chaplain étant marquée au-dessous du menton. La devise de la République Française : « Liberté – Egalité – Fraternité » est inscrite sur le revers de la pièce, de manière circulaire. Au milieu figure le coq à l’allure fière, la tête haute, marchant vers la gauche. La valeur faciale 10 francs est également visible sur les côtés droit et gauche du coq.

Gela, Tétradrachme, Pozzi 438 en argent

Le Tétradrachme, Pozzi 438 en argent de la Cité de Gela : Une pièce sans pareille

Emis entre 466 et 413 avant J.C dans la cité de Gela, le Tétradrachme Pozzi 438 compte parmi les pièces de monnaies en argent les plus rares de la Grèce antique. Sa cotation s’élève actuellement        2 500 euros pour un tétradrachme soigneusement conservé à l’état SUP.

Le tétradrachme se caractérise par l’Effigie de Niké debout devant un quadrige au pas, couronnant les chevaux. Quant au revers du tétradrachme, il arbore le Protomé de taureau androcéphale personnifiant Gélas, le Dieu de la rivière. Le nom de la cité y est inscrit tout autour. En réalité, la dénomination de cette Cité – « Gela » -  tire même son origine de cette belle représentation de taureau à la tête humaine gravée sur l’avers du tétradrachme qui incarne le fleuve Gélas.

Pour rappel, un tétradrachme est une monnaie grecque en argent d’une valeur de quatre drachmes. A l’époque, il servait à la plupart des échanges internationaux. Le type et caractéristiques d’un tétradrachme varie relativement d’une Cité ou royaume à un autre.

La superbe monnaie Philippe IV Le Bel

La masse d’or de Philippe IV Le Bel : 

Ne valant pas moins de 17 000 euros lorsque conservé à l’état SUP ou FDC, la masse d’or de Philippe IV le Bel compte actuellement parmi les monnaies de collection les plus recherchées sur le marché numismatique. Ces deniers d’or à la masse mis en circulation depuis 1296 illustrent d’ailleurs l’une des plus belles monnaies du moyen âge.

L’avers de la pièce met en exergue l’effigie du souverain encadrée par un polylobe bordé intérieurement de festons fleurdelisés. Vêtu d’un manteau relié sur l’épaule droite par un fermail, il est assis sur un trône orné d’avant corps de dragons au long cou, saisissant dans sa main gauche une fleur de lys et dans sa main droite un sceptre parachevé par une fleur de lys.

Le revers de la pièce arbore à son tour une croix feuillue et fleurdelisée avec quadrilobe au cœur. La croix est cantonnée de quatre lys à l’intérieur d’un quadrilobe aux quatre angles extérieurs tréflés.

Le denier d’or à la masse de Philippe IV le bel présente une caractéristique assez similaire au florin d’or dit « à la rein », à la seule différence que l’effigie du Roi affichée sur l’avers du florin d’or n’est pas encadrée par un polylobe avec une bordure intérieure ornée de trèfles. De même pour la croix du revers, elle n’est pas enveloppée dans un quadrilobe aux angles extérieurs tréflés.

L’Ecu d’or au Soleil Louis XIII

L’écu d’or au soleil Louis XIII : Une pièce de monnaie de très grande valeur

Frappé entre 1610 et 1643, l’écu d’or de Louis XIII figure parmi les pièces de monnaie de collection les plus recherchées sur le marché. Leur valeur numismatique peut atteindre 2  000 euros lorsqu’elles sont conservées à l’état SUP et plus de 1 500 lorsqu’elles sont conservées à l’état TTB+.

Portant un titrage de 950 pour-mille, les écus d’or au Soleil Louis XIII de premier type millésimés 1636 ont été frappés par l’Atelier monétaire de Rouen. Ces pièces mesurent respectivement 24,5 mm de diamètre, et pèsent environ 3,30  gammes. Le revers de l’écu arbore un blason fleurdelisé entouré de l’inscription LVDOVICVS. XIII. D: G (soleil) FRAN. ET. NAVA. REX, pouvant littéralement se traduire par : « Louis XIII, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre ». Le revers de la pièce valorise par contre, tout au centre, une croix anillée fleurdelisée avec le différent de l’atelier au cœur, entourée de la mention CHRISTVS. REGNAT. VINCIT. ET. IMP, qui signifie : « Le Christ, règne, vainc et commande ». Le nombre d’écus d’or au Soleil Louis XIII émis par l’atelier de Rouen au cours du millésime 1636 est estimé à environ 117 000 exemplaires.

La pièce romaine, le denier Calpurnia

L’investissement dans les pièces de monnaie anciennes est un bon moyen pour conserver son patrimoine financier. De nombreuses pièces anciennes circulent encore entre les mains des collectionneurs et investisseurs, parmi lesquelles la pièce romaine Calpurnia. Ces derniers ont été frappés sur différents millésimes, dont ceux édités en 67 avant J.-C., ou encore ceux frappés en 90 avant J.-C. Ce dernier est une pièce romaine en argent d’un poids tournant autour des 3,91 grammes (selon l’état de conservation de la pièce). Avec ses 17,50 millimètres de diamètre, la pièce titre à 950/1000.

Quelques types de deniers Calpurnia

Sur le denier Calpurnia frappé en 90 av. J.-C. seuls sont représentés  la tête laurée d’Apollon tournée vers la droite ainsi que trois points posés verticalement derrière la tête, la marque de contrôle. Sur le revers on peut lire la titulature : « L. PISO FRVGI » (Lucius Piso Frugi) ; au-dessus de laquelle figure un cavalier galopant à droite, tenant de sa main droite une palme. La pièce Calpurnia frappée en 67 avant J.-C. porte quasiment la même gravure que celle de 90, à l’exception du fait que la marque de contrôle derrière la tête d’Apollon est, pour celle de 67, une étoile à six branches.

Le florin d’or François de Bourbon-Conti

A propos du florin d’or de François de Bourbon-Conti

Le florin d’or de François de Bourbon-Conti compte parmi les pièces d’or de collection les plus recherchées sur le marché numismatique de par la spécificité des caractéristiques qu’il présente et de sa rareté. La cotation d’une telle pièce peut d’ailleurs atteindre 2000  euros lorsqu’elle a été conservée à l’état TTB+.

L’avers du florin arbore le profil droit, drapé et cuirassé, avec fraise, de François de Bourbon, avec l’inscription « *.F.BOVRB. LVD. MARGARETA. LOT » autour. Son revers met par contre en valeur un écu couronné, entouré de l’inscription : « IN. OMNEM. TER. SONVS. EORVM ».

A la différence des autres monnaies de collection, cette pièce présente la particularité de ne comporter ni millésime de frappe ni valeur faciale. Elle mesure 21,5 mm de diamètre, et pèse environ 3,05 grammes.

François de Bourbon-Conti : Brève biographie

Seigneur de Château Regnault, François de Bourbon-Conti fut un prince de sang de la Maison de Condé. Cousin germain du Souverain Henri IV par son père Louis 1er Prince de Condé (frère d’Antoine de Bourbon), il apporta très tôt son soutien au Roi de France durant les événements de la Ligue Catholique. Il mourut en 1614 sans laisser de successeur.

La pièce Solidus Théodose II, frappée à Constantinople

Théodose II, du latin Theodosius II, est né le 10 avril 401 et est mort le 28 juillet 450. Il fut empereur de 408 à 450 à l’âge de 7 ans. Théodose II régna sous l’influence de son entourage : le Préfet du Prétoire Anthémius, puis sa sœur aînée Pulchérie, ainsi que sa femme Aelia Eudocia. Néanmoins, Théodose II fit frapper à Constantinople la pièce Solidus entre 441 et 450.

Caractéristiques de la pièce

L’avers du Solidus porte le buste de Théodose II, coiffé de casque et de diadème, le buste cuirassé. De sa main droite, il tient une haste posée sur son épaule ; et de la gauche, un bouclier décoré d’un cavalier galopant à droite. L’on peut également lire sur l’avers l’inscription : « D N THEODOSIVS P F AVG. » (Dominus Noster Theodosius Pius Felix Augustus.- Notre seigneur Théodose pieux heureux Auguste). Le revers, quant à lui, porte l’inscription : «  IMP XXXXII COS XVII PP/*/COMOB. » (Imperator quadragesimum secundum consul septimum decimum Pater Patriae. – Revêtu de la 42° salutation impériale, consul pour la 17° fois, père de la patrie. Il est également représenté Constantinople assise à gauche, vêtue de drap et de casque, tenant un globe crucigère et un spectre.

Ardennes, Principauté de Château-Regnault, François De Bourbon Conti, Florin

Le Florin d’or de François De Bourbon-Conti : Une pièce d’or de grande valeur

Conservé à l’état TTB+, ou SUP, un florin d’or François De Bourbon-Conti vaut au-delà de 1800 euros. De par sa rareté et en raison de la spécificité des caractéristiques qu’elle présente, cette pièce d’or compte parmi les monnaies de collection les plus convoitées sur le marché. En effet, à la différence des autres florins d’or, cette pièce présente la particularité de ne comporter ni millésime de frappe ni valeur faciale.

Seuls la représentation du profil droit, drapé et cuirassé avec fraise de François de Bourbon encerclée par l’inscription « *.F.BOVRB. LVD. MARGARETA. LOT » sur l’avers, et l’écu couronné entouré de la titulature « IN. OMNEM. TER. SONVS. EORVM » gravé sur le revers permettent ainsi de différencier ce florin par rapport aux autres monnaies de collection en or. A noter entre autres que ce florin d’or de 3,05g mesure 25mm de diamètre.

A propos de François De bourbon-Conti :

Cousin germain du Roi Henri IV par son père Louis 1er Prince de Condé (frère d’Antoine de bourbon), François de Bourbon-Conti, seigneur de Château Regnault fut un prince de sang de la Maison de Condé. Durant les événements de la Ligue catholique, il apporta très tôt son soutien au Roi de France.

20 Francs OR Génie 1896

Après les pièces d’or Napoléon ou Marianne Coq, les pièces de 20 francs or Génie de la IIIème République sont les pièces d’or françaises les plus connues. Pour payer l’énorme indemnité de guerre à l’Allemagne, la IIIème république a dû reprendre les dessins des anciennes pièces pour la frappe de nouvelles pièces d’or de 20, 50 et 100 francs. C’est ainsi que ces pièces ont conservé le Génie d’Augustin Dupré, déjà utilisé en 1792 par la Première République. La pièce de 20 francs or Génie de la Troisième République a été frappée en 86 millions d’exemplaires, de 1871 à 1898. En 1896, il a été frappé deux types de pièce de 20 francs or Génie débout : l’une avec le différent « faisceau », et celle avec le différent « torche ». Cette dernière est une pièce d’or d’une très grande rareté.

Description de la pièce

L’avers de la pièce montre le Génie de la République débout à droite, écrivant le mot « Constitution » sur une table de Loi posée sur un cippe. A ses côtés sont gravés une main de Justice et un coq tourné à gauche. Sur le revers figurent, au centre, la valeur faciale et le millésime, entourés par une couronne de chêne fermée ; entourée à son tour, en arcs de cercle, par la devise française : Liberté – Egalité – Fraternité.

40 Francs or 1824 Paris Gertbrolen Charles X Roi de France

Charles X fut Roi de France et de Navarre entre 1824 et 1830. Les pièces de 40 francs en or frappées à son effigie continuent de susciter l’intérêt d’un grand nombre de numismates.

40 francs or Charles X millésimé 1824 : Une pièce de grande valeur

Actuellement cotée à plus de 400 euros à l’état SUP sur les sites numismatiques, la pièce de 40 francs d’or 1824 Gertbrolen Charles X Roi de France est une pièce d’or de grande valeur.  L’avers de la pièce expose en plein centre, le profil droit de Charles X entouré de la titulature : « Charles X Roi de France » inscrite en lettres  capitales.  Le nom et la signature du graveur Auguste-François Michaut se place juste en dessous du cou du portrait du souverain. Le revers de la pièce met en exergue un blason fleurdelisé muni d’une couronne s’interposant au milieu de la valeur faciale départagée de part et d’autre. L’ensemble se trouve enveloppé à l’intérieur de deux branches (l’une de laurier et l’autre d’olivier) liées entre elles à l’aide d’un ruban. Le millésime de frappe se place sur la partie inférieure au milieu de la marque et du nom de l’atelier de frappe. Tirée à 900 pour-mille, cette pièce de 12,90 grammes mesure 26mm de diamètre.

8 Escudos en or Carlos III Espagne

Après la mort de son demi-frère Ferdinand VI d’Espagne, Charles III monta au trône et gouverna l’Espagne et les Indes entre 1759 et 1788. Les Escudos frappés à son effigie continuent encore de susciter l’intérêt de nombreux numismates jusqu’à présent.

Les 8 escudos de Carlos III d’Espagne : une pièce de monnaie très rare

Les 8 escudos à l’effigie de Carlos III d’Espagne comptent parmi les pièces d’or les plus chères sur le marché car il faudrait au moins économiser 2500 euros pour acquérir une pièce d’un tel prestige conservée à l’Etat SPL.

Ces pièces exposent sur l’avers le profil droit du souverain entouré de la titulature : « CAROL. III. D.G. HISP.ET IND.R. » qui signifie : « Charles III, par la grâce de Dieu, Roi de l’Espagne et des Indes ». Le millésime de frappe y est indiqué sur la partie inférieure.

L’autre côté de la pièce arbore, un blason couronné s’interposant entre la valeur faciale départagée de part et d’autre. Mis en relief au centre, ce blason est entouré du collier de la Toison d’or. La titulature : « IN UTROQ FELIX – AUSPICE DEO » demeure gravée sur le pourtour de la pièce. Elle signifie : « Heureux à la fois, sous les auspices de Dieu ». 

100 Francs Fraternité, tête de la République

La France vit sous la cinquième République depuis 1958. De nombreuses pièces de monnaie furent frappées sous la gouvernance des différents Présidents. La pièce de 100 francs Fraternité est émise en 1988, sous François Mitterrand. Il s’agit d’une pièce en or, d’un poids théorique de 17 grammes, d’un diamètre de 31 millimètres, et qui titre à 920/1000. Le style de gravure de la pièce, gravée par Emile Rousseau (1974-1994), reprend le modèle du graveur général Jean-Jacques Barre (1793-1855), pour les pièces de 5 francs en argent et de 10 centimes en bronze.

Description de la pièce

Comme son nom l’indique, la pièce de 100 francs Fraternité tête de la République porte sur l’avers la tête de la République rayonnante, tournée à gauche, couronnée de nombreux enfants, au-dessus d’un soleil. La mention : « République Française » est inscrite devant et derrière la tête de la République. Au-dessous figure l’inscription : « D’AP. BARRE » (d’après Barre). Sur le revers de la pièce, on peut lire facilement la devise de la République : Liberté – Egalité – Fraternité, la valeur faciale « 100 Francs », ainsi que le millésime « 1988 ». Au-dessus de la devise de la France est gravé un bonnet phrygien.

100 Francs commémorative Lafayette

100 francs commémorative 1987 : 230ème anniversaire de la naissance du Marquis de La Fayette

Pour célébrer le 230ème anniversaire de la naissance du Marquis de La Fayette, la France émet en 1987 plus de 4.500.000 exemplaires de pièces de 100 francs commémoratives en argent spécialement consacrées à cet événement. Titrées à 900 pour-mille, ces pièces de 100 francs en argent, reprennent sur l’avers le profil gauche du Général la Fayette, illustre chef d’œuvre de Pierre-Benjamin Duvivier, graveur du 18ème  siècle. Le buste du légendaire Chef d’armée français est entouré des inscriptions « GENERAL LA FAYETTE » et « REPUBLIQUE FRANCAISE », suivi du nom et de la marque du graveur placés soigneusement en dessous du portrait. L’avers des pièces quant à lui, reprend le dessin de Michel Durand-Merget, qui arbore un stylisme modernisé, symbolisé par un arbre surmonté d’un bonnet phrygien avec comme feuillage la devise : « LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE ». Cette adaptation de Michel Durand-Megret est traversée d’une bande comportant la valeur faciale. Le millésime de frappe, situé sur la partie inférieure, se trouve enfin séparé de part et d’autre par le tronc d’arbre. Comportant une tranche lisse, cette pièce de 15g mesure 31mm de diamètre et 2,20mm d’épaisseur. La cotation d’une telle pièce tourne actuellement aux alentours de 75 euros.

La monnaie byzantine Michel VII, Histamenon nomisma

Cette pièce de monnaie de Constantinople a été émise par l’Empire Byzantin, une pièce en or de 3,33 grammes, ayant un diamètre de 26,5 millimètres, avec une forme en coupe. Sur l’avers de la pièce, on voit une représentation du Christ, assis de face, avec un nimbe crucigère sur la tête, habillé d’un pallium et du colombium. Il y est représenté tenant les Evangiles de la main gauche et bénissant de la main droite. Les inscriptions : « IC – XC » (Jésus Christ) sont inscrites des deux côtés du Christ. Tandis que sur le revers, on peut lire les inscriptions : « MIX – AHA – RACIA O » (Michel Roi). Est également représenté un portrait de face du roi Michel VII, barbu, avec les pendilla sur la tête, et portant un loros. Il tient un globe crucigère de la main gauche, et le labarum bouleté de la main droite.

Le roi Michel VII

Le roi Michel VII (1071-1078) est né vers 1050, et est mort vers 1090. Il est coempereur à partir de 1059, puis rejoint par ses frères Constance et Andronic, respectivement en 1060 et en 1068. Il est devenu empereur byzantin du 24 octobre 1071 au 24 mars 1078. Michel VII est fils de Constantin X et d’Eudoxie Makrembolitissa.

Silver Eagle Etats-Unis, une pièce célèbre

La pièce en argent Silver Eagle des Etats-Unis a un succès fou auprès des investisseurs. Le 27 octobre 2011, lorsque les Etats-Unis ont émis 100 000 exemplaires de cette pièce pour célébrer les 25 ans du lancement de la pièce, il a fallu juste un peu plus de 4 heures pour que tous les exemplaires soient vendus ! La pièce titre à 999/1000, pèse 31,1 grammes, et a 40,6 millimètres de diamètre.

Une pièce garantie par le gouvernement américain

Introduits pour la première fois en 1986, les pièces en argent « American Eagle » sont devenues rapidement les moyens d’investissement dans les pièces d’argent les plus populaires. Le gouvernement américain en garantit le contenu, le poids et la pureté, ce qui leur donne un avantage important par rapport aux autres pièces de monnaie en argent. Que ce soit aux Etats-Unis ou dans le reste du monde, les pièces Silver Eagle sont des pièces très recherchées. L’avers de la pièce porte une représentation de la célèbre « Walking Liberty » d’Adolph Weinman. La gravure du revers de la pièce est due à John Mercanti, sur lequel figurent l’aigle héraldique portant un rameau d’olivier et des flèches, le bouclier, ainsi treize étoiles en forme de pyramide inversée. Le tout entouré des inscriptions : « ETATS-UNIS D’AMERIQUE 1 OZ ARGENT FIN – UN DOLLAR.

Aureus d’or, Trajan Dèce

Trajan Dèce est né en 201 en Pannonie inférieure. Il fut gouverneur de Mésie inférieure sous le règne d’Alexandre Sévère. Il est proclamé auguste, après avoir vaincu des hordes barbares sur le Danube vers la fin du règne de Philippe. Après la mort de Philippe dans la bataille près de Vérone, Dèce joint à son nom celui de Trajan, qui est plus prestigieux. Dèce meurt en voulant venger son fils tué par les Goths.

La pièce de la fertilité, de la fécondité et de l’abondance

L’aureus d’or Trajan Dèce (249-251) est frappé à Rome en 250. Cette pièce pèse aux environs de 4,41 grammes, présente un diamètre d’environ 19,5 millimètres. Sur l’avers de la pièce, on peut voir le buste lauré et cuirassé de Trajan Dèce à droite, entouré de l’inscription : « Imperator Cæsar Messius Quintus Traianus Decius Augustus », (L’empereur César Messius Quintus Trajan Dèce auguste). Tandis que sur le revers de l’aureus, on peut lire la titulature : « VBERITAS AVG. » pour « Uberitas Augusti », (La Fertilité de l’auguste). Au milieu de la pièce est gravée une représentation d’Uberitas (la Fertilité), debout à gauche, tenant de sa main droite une bouse, et de sa main gauche une corne de l’abondance.

24 livres d’or Convention 1793

La  pièce de monnaie de 24 livres d’or, appelée « au Génie », a été créée par le décret du 5 février 1793. Il s’agit de la toute dernière pièce d’or frappée dans l’ancien système monétaire livre tournois. Cinq différents ateliers ont frappé ce type de monnaie, à savoir, Paris, Lyon, Lille, Montpellier et Strasbourg. La pièce d’or de 24 livres pèse théoriquement 7,6485 grammes, fait 24 millimètres de diamètre, et titre à 917/1000.

Brève description de la pièce

Sur l’avers de la pièce, l’inscription « REGNE DE LA LOI » en arc de cercle autour de la représentation du Génie, et le millésime « 1793 » à l’exergue. Au centre de la pièce figure ainsi le Génie gravant la Constitution sur un autel, derrière lui, on remarque un faisceau de licteur avec un bonnet phrygien au-dessus, et devant un Coq. Sur le revers de la pièce, les premiers éléments visibles sont les inscriptions : « 24 LIVRES » représentant la valeur faciale, ainsi que la lettre d’atelier « A ». Ce petit ensemble, écrit en trois lignes, est entouré d’une couronne en feuilles de chêne. Cette dernière étant entourée, à son tour, par les inscriptions : « REPUBLIQUE FRANÇOISE » et « L’AN II ».

100 Francs ARGENT piédfort

La pièce de 100 francs Statue de la Liberté piédfort est émise par la Monnaie de Paris en 1986, en commémoration du centenaire de la Statue de la Liberté (1886 – 1986). Elle porte ainsi la valeur faciale de 100 francs, est frappée avec de l’argent métal à 900/1000, et pèse 30 grammes, pour 31 millimètres de diamètre et une épaisseur de 4 millimètres. Il s’agit d’une pièce non circulante et démonétisée.

Description de la pièce

Sur l’avers, l’on peut voir une représentation de la Statue de la Liberté, survolée par onze oiseaux. Sur le côté droit de la pièce, sont gravées les dates « 1886 – 1986 », ainsi que l’inscription : « REPUBLIQUE FRANÇAISE ». Tandis que sur le revers, on peut voir un arbre surmonté d’un bonnet phrygien. Les feuillages de l’arbre sont constitués de la devise de la République Française : « LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE ». Cette représentation est l’adaptation d’un dessin de Michel Durand-Megret. Le tronc de l’arbre étant traversé par une bande horizontale portant la valeur faciale « 100 F ». De part et d’autre du tronc, au-dessous de la bande portant la valeur faciale, sont inscrits le millésime 1986. Il s’agit d’une pièce assez intéressante en termes de collection et ou d’investissement en argent métal.

Masse d’or Philippe IV Le Bel

Actuellement coté à plus de 15 000 euros, ce denier d’or à la masse de Philippe IV Le Bel représente une marchandise très prisée sur le marché numismatique.

Masse d’or de Philippe IV Le Bel : une pièce de grande valeur

Pesant environ 7,04g, cette pièce représente, sur l’avers, l’effigie de Philippe IV, dans toute sa majesté, couronné et vêtu d’un manteau attaché sur l’épaule droite par un fermail. Le Roi est assis de face sur un trône orné d’avant-corps de dragons aux longs cous. Il tient une fleur de lys de sa main gauche et saisit,  par sa main droite, un sceptre parachevé par une fleur de lys. Il est situé à l’intérieur d’un champ de polylobe bordé intérieurement de festons fleurdelisés. Sur le pourtour de la pièce est inscrite la mention : « +PHILIPPVS:DEI:GRA:FRANCHORVM:REX » qui signifie : « Philippe, par la grâce de Dieu, Roi de Francs ». Le revers de la pièce arbore en revanche une croix feuillue et fleurdelisée avec quadrilobe en cœur. Elle est cantonnée de quatre lys et est placée à l’intérieur d’un quadrilobe aux quatre angles extérieurs tréflés.

La périphérie extérieure du revers laisse apparaître une inscription en latin : « +XP’C:VINCIT:XP’C:REGNAT:XP’C:IMPERAT » pouvant littéralement se traduire par : « Le Christ vainc, le Christ règne et le Christ commande ».

100 Francs or Bazor IIIème République

Entre 1929 et 1936, alors que la France subit encore les séquelles de la première Grande Guerre, elle décide d’émettre plus de 13 millions d’exemplaires de pièces d’or d’une valeur faciale de 100 francs portant le nom du graveur Lucien Georges Bazor. Compte tenu de la persistance de la crise ayant frappé le pays durant cette époque, ces pièces furent rapidement démonétisées en 1936 et seules très peu d’exemplaires ont échappé à cette refonte. C’est la raison pour laquelle les 100 francs Bazor se font très rares en France. Selon l’état de conservation, la cotation de ces pièces peut relativement varier entre 900 à plus de 3500 euros.

100 francs Bazor : Caractéristiques

Titrée à 900 millièmes, cette pièce d’or de 6,55g représente sur l’avers la tête de la liberté, coiffée d’un bonnet phrygien ailé, orné de cocarde comportant la signature de L. Bazor au dessous de la tranche du cou. La mention « REPUBLIQUE FRANCAISE » y étant inscrite sur le pourtour. Le revers de cette pièce de 21 mm de diamètre représente un globe à partir duquel sortent un épi, une branche d’olivier, et une branche de chêne. Le millésime de frappe y est mentionné en dessous, tandis que la valeur faciale de 100 francs surmonte l’ensemble. Sur la tranche de la pièce, l’on peut lire l’inscription : « LIBERTE-EGALITE- FRATERNITE ».

50 euros or ¼ Oz La semeuse 2014

Cette année, la Monnaie de Paris fête ses 1150 ans d’histoire : l’Edit de Pîtres, signé par Charles le Chauve en 864, instituant dix lieux officiels de frappe de la monnaie, et le denier frappé par les ateliers parisiens à cette époque dont celui de Charles le Chauve. Pour mettre cet événement à l’honneur, elle décide d’émettre 1000  exemplaires de pièces de 50  euros en or de qualité Belle Epreuve tirées à 920  millièmes, dans le cadre de sa nouvelle collection de série portant sur thème : « LES MONNAIES QUI ONT MARQUE  L’HISTOIRE DE LA FRANCE ».

50 euros BE or ¼ Oz Semeuse : le denier de Charles de Chauve

Cette pièce arbore traditionnellement sur l’avers, l’effigie de la Semeuse de Roty exposée au milieu du millésime de frappe, à gauche du sigle RF, à l’intérieur des douze étoiles de l’Union européenne. Sur l’avers figure en arrière-plan, le fac-similé de l’Edit des Pîtres, surmonté des faces et revers des premiers deniers frappés à Paris, portant le chiffre du petit fils de Charlemagne. Le Sceau Royal vient relier tous ces éléments, avec le profil du roi entouré de la mention : « GLORIA SIT XPO REGI VICTORIA CARLO » qui signifie : « Que la Gloire soit au Christ et la Victoire au Roi Charles ».

100 Euros or 1/2 Oz La Semeuse 2014

Cette année, la Monnaie de Paris célèbre ses 1150 années d’existence. Créée en 864 par l’Edit de Pîtres de Charles le Chauve, elle constitue en effet l’une des plus anciennes institutions françaises. Pour commémorer cet événement majeur, elle a consacré un thème particulier reprenant les monnaies ayant marquées son histoire. Le Denier de Charles le Chauve en est le principal car il s’agit de la toute première monnaie frappée par l’atelier royal officiellement mis en place par l’Edit de Pîtres.

Le Denier de Charles le Chauve à l’effigie de la Semeuse de Roty :

Cette pièce reprend sur son avers la traditionnelle semeuse de Roty interposée entre le millésime de frappe, départagé de part et d’autre. Sur sa droite figure le sigle RF tandis que les douze étoiles, évoquant les douze pays fondateurs de la zone euro, sont réparties sur le pourtour de la pièce. Le revers reproduit en revanche le denier de Charles le Chauve en arrière plan duquel est affiché le fac-similé de l’Edit de Pîtres, surmonté des faces et revers des premiers deniers frappés à Paris portant le chiffre de ce petit fils de Charlemagne. Le sceau du Roi vient relier tous ces éléments avec le profil du souverain entouré de la mention : « GLORIA SIT XPO REGI VICTORIA CARLO » qui signifie : « Que la Gloire soit au Christ et la Victoire au Roi Charles ».

Jean II Comnène, Hyperpère

L’hyperpère est une pièce de monnaie byzantine utilisée vers la fin de la période médiévale. Elle fut introduite par l’empereur Alexis 1er Comnène en 1092 pour remplacer le nomisma, équivalent grecque du solidus. Les hyperpères sont généralement constitués d’or pur (le plus souvent à 900 ou 950 millièmes), mais existent également en électrum (alliage composé d’or et d’argent) comme le cas de certains hyperpères de Jean II Comnène.

L’hyperpère de Jean II Comnène (1118 – 1143) : un besant de grande valeur

Les hyperpères de Jean II Comnène représentent sur l’avers (aussi bien pour l’hyperpère en électrum que celui en or) le buste du christ vu de face assis sur son trône, bénissant de la main droite, et saisissant un livre d’évangiles de la main gauche. A la différence de l’hyperpère en or qui représente sur l’avers l’effigie de Jean II couronné, debout de face, vêtu du loros et couronné par la vierge nimbée, le revers de l’hyperpère en électrum arbore, quant à lui, l’effigie et Jean et Saint Georges debout, saisissant une croix double, posée sur trois niveaux. Pesant approximativement 3,24 à 4,09 grammes, l’hyperpère de jean II Comnène en électrum est actuellement coté à 500 euros à l’état SUP contre 600  euros pour un hyperpère en or.

Publicité
Publicité
Nuage de Tag