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100 francs Or Bazor 1935 – 1936

Alors que la France subit encore les séquelles de la Première Guerre Mondiale entre 1929 et 1936, en pleine période de crise financière, elle décide d’émettre plus de 13 millions d’exemplaires de pièces de monnaie en or d’une valeur faciale de 100 francs portant le nom du graveur Lucien Georges Bazor. Ces pièces furent rapidement démonétisées dès 1936 puis refondues. Très peu d’exemplaires ont échappé à cette refonte. Voilà pourquoi, les 100  francs or Bazor sont des pièces d’or très rares en France. Leur cotation peut varier de 900 euros à 2000 euros selon leur état. La cotation des pièces les plus recherchées peut même atteindre jusqu’à 15 000 euros.

100 francs or Bazor 

L’avers de la pièce arbore la tête de la Liberté coiffée d’un bonnet phrygien ailé, orné d’une cocarde, accompagnée de la signature du graveur L. BAZOR au-dessous. L’inscription REPUBLIQUE FRANÇAISE borde le pourtour de la pièce. Le revers représente, quant à lui, un globe faisant surgir un épi, une branche d’olivier et une branche de chêne, surmontés de la valeur faciale, mise en exergue sur sa partie supérieure centrale. Le millésime de frappe y est inscrit sur la partie inférieure. L’inscription « LIBERTE – EGALITE –FRATERNITE » est mise en relief sur la tranche.

100 Lirot Israël 1973 en or

Cette belle pièce en or de l’Etat d’Israël a été frappée et émise en 1973 pour commémorer le 25e anniversaire de l’indépendance du pays, obtenue en 1948. La pièce, frappée à seulement 28 000 exemplaires, contient de l’or pur à 900/1000, pèse 13,45 grammes, et possède 27 millimètres de diamètre.

Historique et caractéristiques

Dans le temps des Philistins et depuis la Bible, l’Etat d’Israël était connu sous le nom de Palestine. Donné par la SDN (Société des Nations) à la Grande-Bretagne après la Première Guerre Mondiale, cette Nation a été promise aux Arabes par Laurence d’Arabie, tandis que Lord Balfour la voyait comme étant le « foyer national juif ». L’obtention de l’indépendance du pays en 1948 est représentée sur l’avers de la pièce par des feuilles de papier contenant la déclaration de l’indépendance, avec des légendes hébraïques. Le revers de la pièce porte les armoiries d’Israël, qui représentent une menorah, le symbole juif choisi depuis plus de 3 000 ans ; surmontées de la valeur faciale de la pièce, en hébreux, « 100 Lirot » ; au-dessus d’autres légendes hébraïques et du millésime « 1973 ». Sur le pourtour de la pièce, on peut lire l’inscription : « ISRAEL’S 25TH ANNIVERSARY ».

10 francs 1989 Montesquieu en or blanc et jaune

Emise par la Monnaie de Paris en 1989 sous la Ve République, la pièce de 10 francs Montesquieu est une pièce bicolore (or blanc et or jaune), en commémoration du 300e anniversaire de la naissance du célèbre philosophe, moraliste et penseur du siècle des Lumières : Montesquieu (1689 – 1989). Frappée à Pessac, la 10 francs Montesquieu pèse 12 grammes, pour un diamètre de 23 millimètres. Sur sa tranche, on peut voir cinq séries de cannelures.

Descriptif de la pièce

L’avers de la pièce représente une effigie à droite de Montesquieu, habillé d’un drap. Les inscriptions qui illustrent le pourtour de la pièce sont les suivantes : « REPUBLIQUE FRANÇAISE », ainsi que le nom du philosophe : « Montesquieu ». Tandis que sur le revers de la pièce, la valeur faciale « 10 F » est gravée en gros caractères au milieu de la pièce, entourée de la devise de la République Française : « LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE ». Au-dessous de la valeur faciale, le millésime « 1989 » est mentionné, entouré des différents.

Il s’agit d’une des pièces de collection très recherchées en matière de numismatique. La version BE (Brillant Universel), pour cette pièce est une pièce très rare.

Pavillon d’or Philippe VI de Valois

Le pavillon d’or Philippe VI de Valois, est l’une des meilleures représentations de l’art gothique sur les pièces de monnaie. La qualité graphique de cette pièce lui vaut une grande valeur en numismatique, d’autant plus que la pièce est très rare, vu qu’elle n’a fait l’objet que d’une seule émission ordonnée le 8 juin 1339. Ce thème du pavillon doit également sa réputation pour s’être adapté au sceau du roi Philippe VI de Valois (1328 – 1350).

Une pièce très belle et très rare

Sur l’avers de cette pièce exceptionnelle, on peut admirer une représentation du roi Philippe VI, assis sur une chaise curule, ornée de têtes de lion. Le roi y est représenté couronné, tenant avec la main gauche un sceptre fleurdelisé, sous un pavillon fleurdelisé et surmonté d’un lis. Sur cette face figure la titulature : « PHILIPPVS° DEI GRA° FRANCORVM° REX (Philippe par la grâce de Dieu, roi des Francs). Tandis que sur le revers, on peut lire l’inscription : « XP’C° VINCIT° XP’C° REGNAT° XP’C° IMPERAT » (Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande). Au centre de la pièce, il est représenté une croix quadrilobée, feuillue et fleuronnée, à l’intérieur d’un quadrilobe tréflé cantonné de quatre couronnes.

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